• À qui s’adresse cet article : aux résidents fiscaux d’Espagne qui perçoivent des revenus du travail, de l’activité indépendante, de la location, des dividendes, des intérêts, de la vente d’actifs et d’autres sources.
  • Conditions principales : déterminez d’abord si vous êtes résident fiscal, puis séparez vos revenus entre la base générale et la base de l’épargne, et vérifiez les retenues, les déductions et les avantages fiscaux régionaux.
  • Délais : la campagne IRPF a lieu chaque année, généralement d’avril à juin. En 2026 (déclaration pour 2025), elle se déroulera du 8 avril au 30 juin. Pour les situations complexes, il vaut mieux préparer les documents à l’avance.
  • Coût : le dépôt de la déclaration via l’AEAT est gratuit si vous la faites vous-même ; l’aide d’un gestor pour les cas simples peut coûter environ 50–150 €.
  • Risques : erreur dans la détermination de la résidence fiscale, omission d’un revenu étranger, déductions incorrectes, confusion entre l’IRPF et l’IRNR, mauvaise évaluation des retenues sur salaire.

L’impôt sur le revenu en Espagne, ou impôt sur le revenu des personnes physiques (Impuesto sobre la renta de las Personas Físicas – IRPF), est un impôt que l’État perçoit auprès de toutes les personnes qui sont des résidents fiscaux du pays et qui perçoivent un revenu quelconque (provenant d’une activité salariée, d’une activité indépendante, de la location d’un bien, du capital, etc.).L’impôt sur le revenu en Espagne est un impôt progressif : plus le revenu est élevé, plus le pourcentage versé au budget est important.
Toute personne physique ayant le statut de résident fiscal en Espagne, qui perçoit des revenus supérieurs au seuil fixé par la loi pour une année civile, est tenue de les déclarer et de payer l’impôt sur le revenu des personnes physiques (IRPF). Cet impôt détermine la différence entre le revenu brut et le revenu net et constitue l’une des principales sources de financement du budget de l’État et des budgets des communautés autonomes, puisqu’il représente environ 60% de leurs recettes. Si vous possédez un bien immobilier en tant que non-résident, il est utile de lire également l’article sur les impôts en Espagne pour les non-résidents propriétaires d’un bien immobilier.

L’impôt sur le revenu en Espagne : qu’est-ce que c’est et sur quels revenus s’applique-t-il ?

L’objectif principal de l’impôt sur le revenu est de mettre en œuvre le principe consacré par la Constitution espagnole, selon lequel tous les résidents du pays doivent contribuer au financement des dépenses publiques. L’IRPF est un impôt qui frappe les revenus des personnes physiques résidant sur le territoire espagnol, obtenus de l’activité professionnelle et du capital au cours d’une même période fiscale (l’année civile). Ainsi, l’impôt sur le revenu ne se limite pas aux revenus d’un emploi salarié ou d’une activité indépendante, mais s’applique également aux revenus immobiliers (par exemple, la location d’un logement), aux revenus du capital mobilier (dividendes d’actions, dépôts et comptes bancaires), ainsi qu’aux plus-values ou moins-values en capital (vente d’actions, de biens immobiliers, de NFT, etc.), qui doivent être inclus dans la déclaration annuelle.

Enfin, dans certains cas, la législation elle-même présume l’existence d’un revenu pour la période fiscale correspondante et l’intègre dans l’imposition. Il s’agit du revenu imputé. Ainsi, par exemple, une résidence secondaire et les suivantes sont imposées à hauteur de 2% de la valeur cadastrale, même si elles ne sont pas louées et ne génèrent aucun revenu.

L’impôt sur le revenu en Espagne est un impôt progressif : plus les revenus sont élevés, plus le taux d’imposition appliqué à la base imposable est important. À l’instar d’impôts tels que l’IVTM (taxe sur les véhicules) ou l’IBI (taxe foncière), l’IRPF est un impôt direct, car il frappe directement les revenus ou le patrimoine des contribuables. L’impôt sur le revenu s’applique sur l’ensemble du territoire national, mais chaque communauté autonome peut établir ses propres déductions et avantages fiscaux spécifiques. Les taux d’imposition varient également selon la région, car ils correspondent à l’addition de deux taux indépendants : l’un défini au niveau de l’État, l’autre au niveau de la communauté autonome. Ci-dessous, nous présentons l’échelle progressive de l’impôt sur le revenu en Espagne en prenant pour exemple la Communauté valencienne.

L’impôt sur le revenu pour les résidents et les non-résidents en Espagne

Dans cet article, nous analysons en détail l’impôt sur le revenu des personnes physiques résidentes en Espagne : Impuesto sobre la renta de las Personas Físicas – IRPF. Tout résident fiscal qui perçoit un revenu annuel supérieur au SMI (salaire minimum interprofessionnel fixé en 2026 à 17.094 €) est tenu de payer l’impôt sur le revenu, dont le taux augmente en fonction de la capacité économique du contribuable.

Les autorités fiscales espagnoles reconnaissent la résidence fiscale si l’une des conditions suivantes est remplie :

  1. Présence sur le territoire espagnol pendant plus de 183 jours au cours de l’année civile. Tous les entrées et sorties sont prises en compte, y compris les déplacements de courte durée. Sont exclus les cas où la personne physique peut prouver qu’elle a sa résidence fiscale dans un autre État.
  2. Présence en Espagne du centre des intérêts économiques ou de la source principale de revenus. Une personne physique sera considérée comme résidente fiscale en Espagne si ses principaux intérêts économiques, son activité professionnelle ou sa principale source de revenus y sont concentrés. Les liens économiques peuvent être directs ou indirects.

En outre, la législation en vigueur établit une présomption de résidence fiscale en Espagne (sauf preuve contraire) lorsque le conjoint légal de la personne concernée ainsi que les enfants mineurs à sa charge résident de manière permanente dans le pays.

Les personnes physiques qui entretiennent certaines relations économiques avec l’État espagnol sans en être des résidents fiscaux sont soumises à un autre impôt – l’impôt sur le revenu des non-résidents (Impuesto sobre la Renta de No Residentes – IRNR). Par relations économiques, on entend par exemple l’acquisition d’un bien immobilier en Espagne par un non-résident. Même si ce bien n’est pas loué et qu’il est utilisé exclusivement à titre personnel, la législation espagnole impute un revenu du seul fait de la détention du bien. Autre exemple : un non-résident ouvre une entreprise en Espagne, nomme un gérant, n’y travaille pas lui-même, mais a droit à des dividendes en fin d’année. Ces dividendes relèvent de l’IRNR. Il faut également tenir compte des dépôts bancaires, des investissements en valeurs mobilières et de la vente d’un bien immobilier avec profit – toutes ces opérations économiques emportent des obligations fiscales.

S’agissant de l’impôt sur le revenu des non-résidents, les règles de calcul et de paiement, les délais et les modalités de dépôt sont différents. Il est important de ne pas confondre ces deux impôts et d’être préparé au fait que l’Espagne peut, à tout moment et à sa seule appréciation, reconnaître un citoyen étranger comme résident fiscal espagnol, avec toutes les conséquences et obligations qui en découlent.

Les taux de l’impôt sur le revenu en Espagne

En 2026, l’Espagne organisera la campagne fiscale IRPF 2025. Dans la Communauté valencienne, l’impôt sur le revenu sera calculé selon l’échelle progressive suivante :

RevenuPart de l’ÉtatPart de la communauté autonomeTaux global
0 €–12.000 €9.50%9.00%18.50%
12.000 €–12.450 €9.50%12.00%21.50%
12.450 €–20.200 €12.00%12.00%24.00%
20.200 €–22.000 €15.00%12.00%27.00%
22.000 €–32.000 €15.00%15.00%30.00%
32.000 €–35.200 €15.00%17.50%32.50%
35.200 €–42.000 €18.50%17.50%36.00%
42.000 €–52.000 €18.50%20.00%38.50%
52.000 €–60.000 €18.50%22.50%41.00%
60.000 €–62.000 €22.50%22.50%45.00%
62.000 €–65.000 €22.50%22.50%45.00%
65.000 €–72.000 €22.50%25.00%47.50%
72.000 €–100.000 €22.50%26.50%49.00%
100.000 €–150.000 €22.50%27.50%50.00%
150.000 €–200.000 €22.50%28.50%51.00%
200.000 €–300.000 €22.50%29.50%52.00%
300.000 € et plus24.50%29.50%54.00%

Pour les autres communautés autonomes, indiquons les taux minimaux et maximaux de l’IRPF :

  • Andalousie : 19,00 – 47,00%
  • Aragon : 19,00 – 50,00%
  • Asturies : 19,50 – 50,00%
  • Îles Baléares : 18,50 – 49,25%
  • Îles Canaries : 18,50 – 50,50%
  • Cantabrie : 18,00 – 49,00%
  • Castille-La Manche : 19,00 – 47,00%
  • Castille-et-León : 18,50 – 46,00%
  • Catalogne : 20,00 – 50,00%
  • Communauté de Madrid : 18,00 – 45,00%
  • Estrémadure : 17,50 – 49,50%
  • Galice : 18,50 – 47,00%
  • La Rioja : 17,50 – 51,50%
  • Murcie : 19,00 – 47,00%

Des avantages fiscaux spécifiques sont prévus pour les revenus perçus à Ceuta et Melilla. En revanche, dans les provinces de Biscaye, Guipúzcoa, Álava et Navarre, un régime fiscal propre s’applique exclusivement sur le territoire de chacune de ces provinces.

Les revenus de l’épargne en Espagne (par exemple, les intérêts des dépôts bancaires) sont calculés selon une échelle distincte :

RevenuTaux d’imposition
Jusqu’à 6.000 €19%
De 6.000 € à 50.000 €21%
De 50.000 € à 200.000 €23%
De 200.000 € à 300.000 €27%
Au-delà de 300.000 €30%

Des taux distincts sont prévus pour certains types de revenus : prix littéraires et artistiques, vente d’œuvres littéraires, organisation de cours et de séminaires, cession de droits d’auteur, revenus issus de la propriété intellectuelle, etc.

Comment l’impôt sur le revenu est payé en Espagne

Dans le cas d’un emploi salarié, l’impôt sur le revenu est retenu à la source, c’est-à-dire que l’employeur tient compte de l’IRPF lors du calcul du salaire et de l’établissement de la fiche de paie. Ainsi, l’employeur est responsable du versement aux autorités fiscales de l’impôt sur le revenu retenu pour chaque salarié.

Les entrepreneurs exerçant une activité professionnelle paient l’impôt au moyen d’acomptes fractionnés tout au long de l’année avant le dépôt de la déclaration annuelle de revenus. L’impôt retenu figure sur chaque facture émise si le client est une autre entreprise ou un autre entrepreneur et que l’opération est réalisée en Espagne. Dans ce cas, la retenue IRPF apparaît sur la facture comme une ligne distincte, et le cocontractant agit comme payeur à la source, responsable du versement de la somme retenue au budget. Toutefois, comme le revenu est variable et provient de différents clients, le pourcentage de retenue doit être appliqué en fonction du type d’activité exercée. Dans la plupart des cas, la retenue est de 15%, à l’exception de certaines professions ou des trois premières années d’activité, où elle est de 7%. Une attention particulière doit être portée aux agriculteurs, éleveurs et professionnels de la sylviculture, car dans leur cas la retenue n’est que de 2%.

Si l’entrepreneur travaille avec des personnes physiques, c’est-à-dire si aucune retenue fiscale n’est appliquée sur les factures, il lui appartient lui-même de déclarer et de payer l’impôt sur le revenu. Dans ce cas, les déclarations IRPF sont déposées trimestriellement, et le calcul définitif est effectué lors du dépôt de la déclaration annuelle.

Après le dépôt de la déclaration annuelle (la campagne d’impôt sur le revenu se déroule chaque année d’avril à juin) et l’application des déductions individuelles et familiales, si le montant retenu se révèle supérieur à l’impôt réellement dû, le contribuable a droit au remboursement du trop-perçu. À l’inverse, si le montant total des acomptes s’avère inférieur au montant final calculé dans la déclaration annuelle, le contribuable devra payer la différence.

Avantages fiscaux et déductions de l’impôt sur le revenu en Espagne

Il existe un certain nombre d’avantages fiscaux et de déductions tant au niveau de l’État qu’au niveau de chaque communauté autonome. La déduction personnelle générale pour tous les contribuables s’élève à 5.550,00 € par an, quel que soit la composition familiale, le nombre d’enfants et le régime de déclaration choisi – individuelle ou commune. Elle augmente de 1.150 € par an pour les personnes âgées de plus de 65 ans et de 1.400 € pour celles de plus de 75 ans. Pour un enfant, la déduction fiscale maximale est de 1.200 € par an et, pour les familles nombreuses, elle peut être augmentée jusqu’à 100%.

Parmi les déductions fiscales de l’État figurent la déduction pour investissement dans la résidence principale, à condition que l’achat du logement ait eu lieu avant le 1er janvier 2013, les investissements dans les nouvelles entreprises, les dons dans le cadre d’activités caritatives, la location de la résidence principale, les travaux d’amélioration de l’efficacité énergétique du logement, l’achat de véhicules électriques et l’installation de bornes de recharge.

Il existe également un avantage en matière d’impôt sur le revenu en cas de vente de la résidence principale avec plus-value et de réinvestissement de la somme reçue dans l’achat d’une nouvelle résidence principale, sous réserve du respect de certaines conditions en matière de délais et de montants. Les avantages et déductions au niveau des communautés autonomes sont régis par la législation locale et peuvent varier sensiblement. Cela inclut, par exemple, une déduction pour les dépenses liées à la scolarité d’un enfant, y compris les frais et les manuels scolaires.

Optimisation fiscale : conseils

L’optimisation fiscale commence par l’identification de toutes les déductions et de tous les avantages fiscaux auxquels le contribuable peut prétendre. Pour cela, il faut étudier les règles en vigueur tant au niveau de l’État qu’au niveau de la communauté autonome où la personne réside. La liste peut s’avérer assez vaste : des plans de retraite privés à l’achat d’une voiture électrique, de l’amélioration de l’efficacité énergétique du logement à l’adoption d’un enfant. L’optimisation de l’IRPF consiste à réduire légalement au maximum la charge fiscale, et l’État offre pour cela un large éventail d’options.

La procédure de dépôt de la déclaration fiscale en Espagne est automatisée. Le site de l’administration fiscale permet d’obtenir un projet de déclaration, d’y apporter les modifications nécessaires et de transmettre la version définitive par voie électronique. Dans la situation la plus simple (emploi salarié, une seule source de revenus, absence d’enfants, logement en propriété), la déclaration peut être déposée par le contribuable lui-même : elle contiendra déjà toutes les informations nécessaires issues de différentes sources – sécurité sociale, employeur, banques, etc. Cependant, en cas d’activité commerciale, de pertes financières, d’opérations immobilières et d’autres situations complexes, nous recommandons vivement de s’adresser à un conseiller fiscal. Le dépôt de la déclaration fiscale est un service payant, dont le coût dépend de la complexité du dossier. En moyenne, les services d’un spécialiste coûtent entre 50 et 150 €.

C’est précisément un gestor qui pourra aider à optimiser la fiscalité, en appliquant toutes les déductions et avantages possibles, et à éviter les erreurs ainsi que d’éventuelles amendes et sanctions. Si votre situation est liée à une relocalisation professionnelle, il peut également être utile d’examiner la loi Beckham. Dans certains scénarios, elle permet de passer à un régime fiscal spécial.

Avez-vous besoin d’un calcul personnalisé de l’IRPF ? Si vous avez un salaire + un loyer, plusieurs payeurs, un revenu étranger, une vente immobilière ou des doutes quant à votre résidence, il vaut mieux effectuer une vérification individuelle avant de déposer la Renta.

FAQ

Comment calculer l’IRPF en Espagne ?

Il faut d’abord déterminer si vous êtes résident fiscal en Espagne. Ensuite, tous les revenus de l’année civile sont rassemblés, répartis entre la base générale et la base de l’épargne, puis sont appliqués le minimum personnel, la situation familiale, les deducciones et les retenues déjà effectuées. Le résultat final peut être soit un supplément à payer, soit un remboursement.

Qu’est-ce que l’impôt sur le revenu (Renta) en Espagne ?

L’IRPF est l’impôt sur le revenu des personnes physiques. Le mot Renta est également souvent utilisé dans la pratique courante pour désigner à la fois l’impôt lui-même et la campagne annuelle de dépôt de la déclaration. La déclaration prend en compte les revenus du travail, de l’activité économique, de la location, des investissements et d’autres sources.

Comment éviter la double imposition en Espagne ?

Il faut vérifier quelle convention de double imposition est applicable et, s’il existe un droit à déduction, déclarer le crédit d’impôt pour l’impôt étranger dans la déclaration espagnole. En règle générale, dans l’IRPF, le crédit admis correspond au moindre des deux montants : l’impôt effectivement payé à l’étranger ou l’impôt espagnol afférent à cette base étrangère.

Comment fonctionne l’impôt sur le revenu en Espagne ?

L’impôt fonctionne selon un système progressif. Cela signifie que les différentes tranches de revenu sont imposées à des taux différents. En outre, une partie de la charge finale dépend de la communauté autonome, et le calcul final est ajusté en tenant compte des retenues, des déductions et de la situation familiale.

Quel pourcentage du salaire est prélevé au titre de l’impôt sur le revenu ?

Il n’existe pas de pourcentage unique pour tout le monde. La retenue IRPF sur la fiche de paie dépend du revenu annuel brut, du type de contrat, du nombre de payeurs, des enfants, d’un éventuel handicap, de la communauté autonome et d’autres facteurs. Ainsi, deux travailleurs ayant le même salaire sur le papier peuvent avoir des retenues différentes.

Quel revenu n’est pas imposé en Espagne ?

Il existe peu de revenus entièrement exonérés, et ils sont énumérés séparément dans la loi. En pratique, il est important de se rappeler que l’ensemble du revenu n’est pas imposé de la même façon : on tient d’abord compte du minimum personnel du contribuable ainsi que d’autres avantages. Cela ne signifie toutefois pas que tout revenu jusqu’à 5.550 € dispense automatiquement du dépôt d’une déclaration.

Comment payer moins d’impôts en Espagne ?

Uniquement par des moyens légaux : déterminer correctement la résidence, ne pas oublier les deducciones de l’État et des communautés autonomes, prendre en compte les enfants et les personnes à charge, vérifier le droit aux avantages liés au logement, à l’efficacité énergétique, aux dons, aux investissements et au crédit d’impôt international. Dans les cas complexes, il vaut mieux effectuer un contrôle fiscal personnalisé.

Quel est le salaire minimum en Espagne après impôts ?

En 2026, le SMI est de 1.221 € brut par mois, soit 17.094 € brut par an en 14 versements. Le montant net dépend non seulement de l’IRPF, mais aussi des cotisations à la Seguridad Social, du nombre de versements, de la situation familiale et du paramétrage des retenues. Il n’existe donc pas de montant net universel et fixe après impôts.

Sources

  1. Ley 35/2006, del IRPF – BOE
  2. Real Decreto 439/2007, Reglamento del IRPF – BOE
  3. Ley 22/2009 sobre cesion de tributos a las Comunidades Autonomas – BOE
  4. Real Decreto 126/2026, salario minimo interprofesional 2026 – BOE
  5. Orden HAC/242/2025, modelo 100 y borrador de declaracion – BOE
  6. Agencia Tributaria – IRPF, Renta, calendrier et services de dépôt

Avertissement : ces informations ne constituent ni un conseil juridique ni un conseil fiscal. Elles ne constituent pas une offre publique.

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